• EN SAVOIR + SUR LES VIOLENCES CONJUGALES

    Aujourd'hui, en France, 1 femme sur 10 est victime de violences conjugales.

    1 femme sur 5 est, a été ou sera victime de violences conjugales dans sa vie.

    Dans tous les milieux sociaux. Sur tous les territoires. Dans toutes les communautés.

     

    Ces chiffres nous apprennent que la violence conjugale est un fait de société qui nous concerne toutes et tous, que nous soyons victime ou non, que nous soyons témoin ou non.

    Tout le monde a dans son entourage au moins une femme victime de violences conjugales.

     

    Voici plusieurs articles pour en savoir +.

     

    en cours de construction

    LES CHIFFRES SUR LES VIOLENCES

    1 femme sur 10, 1 femme sur 5, 1 femme tous les 2 jours, ... les chiffres à connaitre.

    Des études ont été menées pour quantifier le phénomène ...

    LES TYPES DE VIOLENCES

    Identifier les types et les mécanismes des violences conjugales pour mieux lutter contre.​ 

    Des violences psychologiques, physiques, économiques, administratives et/ou sexuelles ...

    LES CONSÉQUENCES DES VIOLENCES CONJUGALES

    Des conséquences pour les femmes victimes, pour leurs enfants, et pour toute la société

    Les conséquences sont nombreuses. Et la sortie des violences est plus difficile lorsqu'on vit sur un territoire rural ...

    Comment repérer les victimes ? Et comment agir avec elles ?

    Nous avons besoin de toutes et tous pour reconnaitre les victimes, femmes et enfants.

    La première écoute des victimes est décisive dans le processus de sortie des violences ...

    Nos ressources documentaires

    Les études officielles, les témoignages des professionnels, ...

    Vous trouverez ici tous les supports sur lesquels l'association se base pour choisir ses valeurs et ses actions.

  • LES CHIFFRES

    Nous sommes toutes et tous concernés par les violences conjugales.
     
     
    Les études officielles montrent que les violences conjugales sont partout, les chiffres sont les mêmes quel que soit le territoire, la classe sociale ou la culture :
    Une femme sur 10 subit des violences dans son couple aujourd'hui.
    Une femme sur 4 a déjà été forcée par son conjoint à avoir des rapports sexuels.
    Une jeune femme sur 2 a déjà subit des violences physiques, psychologiques ou sexuelles dans sa relation amoureuse.
     
     
    Mais, trop peu connues, ces violences restent invisibles.
     

    Pour en savoir + :

    * Enquête Nationale ENvers les Femmes en France (ENVEFF, 2000)

    * Enquete VIolence et RApport de GEnre (VIRAGE, 2016)

    * Sondage Amnesty International / SOS Viol (2014)

    * Enquête EnAvantToutes (2019)

    Ajouter un paragraphe ici.
  • LES PARTICULARITES DU MILIEU RURAL

    Les zones rurales présentent des ressources fortes en terme de solidarité et d'identité locale forte, mais aussi des contraintes importantes en cas de violences conjugales : la nécessité de l'anonymat est un poids important !

     

    Mais ce sont aussi des zones trop souvent délaissées qui sont pourtant fortement concernées : les territoires ruraux la précarité des femmes et les violences qu'elles subissent sont aggravées ! Les études ont montré que les violences conjugales durent plus longtemps sur les territoires ruraux, les victimes ayant plus de difficultés à trouver les moyens d'en sortir. Or, plus les violences conjugales durent dans le temps, plus leur intensité augmente. Nous devons agir car plus de 50 % des féminicides ont lieu en zone de gendarmerie, une zone qui compte pourtant moins d'habitants.

  • Comprendre et identifier les types et les mécanismes des violences conjugales pour mieux lutter contre.​

    Les violences conjugales peuvent prendre plusieurs formes : psychologiques, physiques, économiques et/ou sexuelles. Les couples où il y a de la violence conjugale ont en commun que la violence est toujours caractérisée par un cycle mis en place par l'agresseur pour développer et maintenir son emprise sur sa conjointe.

    LE CYCLE DES VIOLENCES

    Les cycles sont difficile à repérer car :

    - leur durée varie : de plusieurs jours à plusieurs années,

    - ils sont mis en place dans l'intimité du couple.

     

    Mais plus les cycles se succèdent, plus l'intensité des violences augmente, plus le danger pour la victime est grand.

    PHASE 1 : LA LUNE DE MIEL
    Le conjoint cherche à (re)séduire la victime : il lui donne des raisons de lui faire confiance. La victime se sent aimée, rassurée, entourée, utile, écoutée.

    [Cette phase a tendance à disparaitre avec le temps.]

    PHASE 2 : LES TENSIONS
    Les marques de pressions psychologiques et de contrôle (ré)apparaissent. De plus en plus isolée, la victime se sent inquiète et fait attention à tout ce qu'elle dit ou fait (hypervigilance) pour faire baisser les tensions et revenir à la lune de miel.

    PHASE 3 : L'EXPLOSION
    L'agresseur est violent (insulte, cris, confiscation, coups, viol, ...). La victime est en état de choc, incompréhension, sidération, ...

    PHASE 4 : LE TRANSFERT DE CUPABILITÉ
    L’agresseur minimise les violences et transfère la responsabilité sur sa conjointe. La victime perd confiance en elle et se sent responsable de la dégradation de sa relation. Elle croit que si elle fait attention le danger ne reviendra pas.

    LES TYPES DE VIOLENCES

    article en cours de rédaction


    Nous vous encourageons à regarder ce court métrage : Anna, réalisé en partenariat avec la MIPROF – Mission Interministérielle pour la protection des femmes contre la violence et la lutte contre la traite des êtres humains)

  • LES CONSÉQUENCES DES VIOLENCES CONJUGALES

    Les conséquences sont nombreuses.

    Article en cours de construction

    Des conséquences pour les femmes victimes

    - santé : les victimes de violences conjugales présentent les mêmes symptômes que le SPT observé chez les soldats et les rescapés d'attentats, et plus de risques d'addictions, de cancers, ...

     

    - Sécurité : une femme meurt tous les 2,5 jours sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint. Sans compter les suicides.

    En 2020, 152 sont mortes sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon, soit un féminicide toutes les 58 heures.

     

    - Social : les victimes sont isolées par leur agresseur afin de maintenir leur emprise.

     

    - Économique :

    Et les enfants ?

    Les enfants qui vivent dans une famille où il y a de la violence conjugale doivent être considérés comme des victimes même s'ils ne sont pas directement visés par la violence exercée.

    Toute la société est concernée !

    A l'échelle du pays, les conséquences sont sociales et économiques.

     

    Conséquences sociales :

    Les violences conjugales

     

    Conséquences économiques :

    Santé Publique France a publié une étude chiffrant le cout des violences conjugales à 2,5 milliards par an, correspondant aux couts directs (santé publique, justice, ... ) et indirects.

    Lorsqu'on vit sur un territoire rural, ...

    Du fait de l'éloignement des points d’accès aux droits, les femmes victimes de violences qui habitent en milieu rural ont plus de difficultés à sortir de l'emprise de leur agresseur. C'est pourquoi les violences conjugales durent plus longtemps en milieu rural.

    Or, plus les violences conjugales durent, plus elles s'aggravent, ce qui explique que 50% des féminicides recensés chaque année ont lieu en zone de gendarmerie, une zone qui compte pourtant moins d'habitants.

  • COMMENT REPÉRER LES VIOLENCES CONJUGALES ? ET COMMENT AGIR ?

    Restez connecté.e ! L'article arrive bientôt ...